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Kuch Kuch Hota Hai
Chapeau : en collaboration avec l’Atelier au fils d’Indra
Date : SOIRÉE BOLLYWOOD
Source : Hippodrome de Douai (
http://www.hippodromedouai.com)
Rubrique : 2007-2008
Karan Johar cinéaste
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86_kuchkuch.pdf (titre : fiche / )
du 23/05/2008 00:00 au 23/05/2008 00:00
Salle : l'Hippodrome scène nationale
Place du Barlet
03 27 99 66 66
Douai 59500 France (Nord-Ouest)
Texte : La mère d’Anjali est morte à la naissance de la petite fille et son père Rahul l’élève seul. Chaque année, pour son anniversaire, la grand-mère remet à l’enfant une lettre rédigée par sa mère à son intention.
Le dernier message transmis à Anjali le jour de ses huit ans lui révèle l’origine de son prénom. Celui-ci lui vient d’Anjali Sharma, la meilleure amie de Rahul et de Tina lorsqu’ils étaient encore camarades de classe. Mais le mariage de Rahul avec Tina a fait éclater le trio et dans sa dernière lettre, Tina demande à sa fille de réunir les deux amis d’autrefois…
Sur la trame convenue d’amours contrariées, ce film est un vrai plaisir des sens avec force couleurs, musiques et danses – un pur produit bollywoodien au meilleur sens du terme. Avec trois des vedettes les plus populaires du cinéma indien, Karan Johar pouvait compter sur le succès.
Habitués à jouer ensemble, les trois acteurs excellent aussi bien dans les scènes dramatiques que dans les séquences musicales, soutenues par une brillante chorégraphie qui rappelle sciemment celle de Grease.
Kuch Kuch Hota Hai (Laisse parler ton c½ur) est l’un des premiers films à avoir trouvé un public en Europe et aux États-Unis, au-delà des communautés indiennes en exil. Appartenant à une très célèbre dynastie du cinéma indien, le jeune réalisateur Karan Johar est d’ailleurs l’un de ceux qui ont le plus contribué à la percée du cinéma de Bollywood dans les salles occidentales, notamment avec son deuxième film, La Famille indienne
(2004).
ArteOn commence par une parodie de Grease
dans une fac indienne, on continue avec Autant en emporte le vent
avec la sublime Kajol à la place de Clark Gable, et ça se termine avec un de ces mariages à l’Indienne dont on ne lasse pas, le tout arrosé d’une douzaine de chansons où les acteurs changent de vêtements presque à chaque plan. Le réalisateur abuse gravement de l’effet ventilateur dans les cheveux et des scènes au ralenti et Tina fendant la foule guitare électrique en main et mini-robe moulante est un spectacle à ne pas rater. C’est très drôle, évidemment kitschissime, avec un scénario sacrément bien fichu où l’on passe du rire aux larmes, comme dans toute comédie digne de ce nom.La Factory
Inséré le : 24/04/2008 15:45
générique
1998 - INDE - COULEUR - 2h57 + ENTRACTE 10’- VO
de
Karan Joharavec Kajol, Shah Rukh Khan, Rani Mukherjee
unique séance
ven 23 mai
20h30