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NULLE PART TERRE PROMISE
Date : Prix Jean-Vigo 2008
Source : Hippodrome de Douai (
http://www.hippodromedouai.com)
Rubrique : 2008-2009
Emmanuel Finkiel cinéaste
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72_terrepromise.pdf (titre : fiche / )
du 22/04/2009 00:00 au 22/04/2009 00:00
Salle : l'Hippodrome scène nationale
Place du Barlet
03 27 99 66 66
Douai 59500 France (Nord-Ouest)
du 24/04/2009 00:00 au 24/04/2009 00:00
Salle : l'Hippodrome scène nationale
Place du Barlet
03 27 99 66 66
Douai 59500 France (Nord-Ouest)
du 28/04/2009 00:00 au 28/04/2009 00:00
Salle : l'Hippodrome scène nationale
Place du Barlet
03 27 99 66 66
Douai 59500 France (Nord-Ouest)
Texte : Trois personnages sillonnent l’Europe d’aujourd’hui. Un jeune cadre. Une étudiante. Un kurde et son fils. Vers l’est ou vers l’ouest, en camion, en business class, en stop, en train, avec ou sans papiers, à travers l’Europe contemporaine, chacun en quête de sa terre promise.
En suivant l’itinéraire de plusieurs personnages qui n’ont au demeurant aucun lien, si ce n’est le fait de voyager en Europe au même moment, l’histoire se construit et le sens de leur parcours se révèle. Les structures dans lesquelles les personnages se débattent apparaissent, en même temps que leur solitude. Après quoi les personnages du film semblent-ils courir ? Nulle part terre promise,
ça ne veut pas nécessairement dire que notre terre promise est nulle part. Simplement, il semblerait que ce ne soit pas quelque part qu’il faille la chercher.
Emmanuel Finkiel, réalisateur
La bande son est admirable et à elle seule permet de saisir combien nous sommes écrasés, proches de l’ahurissement… le bruit des machines, des métros, des voitures, des trains… un monde plein, trop plein.
J’ai ressenti ce film physiquement, Finkiel réussit par les moyens du cinéma, cadres, sons, à mettre en scène ce chaos contemporain que nous ne parvenons pas à saisir et qui nous échappe, emporté par sa perpétuelle transformation, assourdissant et accélérant jusqu’à nous exclure nous donnant ce terrible sentiment de n’avoir pas prise sur ce qui advient.
La force de Finkiel est cette capacité de cinéaste de transcrire sa vision mentale en sensations physiques, ce serait la pensée de Virilio mise en cinéma, de la pensée sensible.
Il est nécessaire de saisir ce que nous vivons aujourd’hui même si ça ne nous fait pas plaisir ; c’est peut-être le sens de cette dernière image où la jeune femme voit apparaître son reflet dans la vitre du train alors qu’elle assiste à l’aboutissement tragique de ceux qui ont voulu traverser le miroir.
Marie Vermillard - Acid
Inséré le : 20/03/2009 18:32
générique
2009 - FRANCE - COULEUR - 1H34
d’
Emmanuel Finkiel avec Elsa Amiel, Nicolas Wanczycki, Haci Aslan
séances
JEUDI 23 AVRIL
20H30
VENDREDI 24 AVRIL
18H30
SAMEDI 25 AVRIL
17H30
DIMANCHE 26 AVRIL
17H30
MARDI 28 AVRIL
20H45