Si la page ne s'affiche pas, cliquez ici !!!
LÉGER TREMBLEMENT DU PAYSAGE
Chapeau : LES PLACES SONT OFFERTES PAR
LA CMCAS NORD - PAS-DE-CALAIS / ANTENNE DE DOUAI
CAISSE MUTUELLE COMPLÉMENTAIRE ET D'ACTION SOCIALE DU PERSONNEL DES INDUSTRIES ÉLECTRIQUE ET GAZIÈRE
Date : CINÉ-DIMANCHE /
D'ICI & D'AILLEURS REGARDS DES ÉLECTRICIENS ET GAZIERS SUR LE CINÉMA D'AUJOURD'HUI
Source : Hippodrome de Douai (
http://www.hippodromedouai.com)
Rubrique : 2009-2010
Philippe Fernandez cinéaste
tremblement_1.jpg ()
tremblement_2.jpg ()
tremblement_3.jpg ()
tremblement_4.jpg ()
tremblement.jpg ()
du 17/01/2010 14:45 au 17/01/2010 14:45
Salle : L'Hippodrome scène nationale
place du Barlet
03 27 99 66 66
Douai 59500 France (Nord-Ouest)
Texte : Un petit village moderne, à l’architecture géométrique et à la végétation tout aussi ordonnée. Une petite communauté humaine y vit tranquillement, à l’époque des premiers pas de la conquête spatiale. Ceci nourrit l’imaginaire et les jeux de deux enfants qui gravitent autour d’une poignée de personnages vaquant à leurs obsessions personnelles : un peintre amoureux des nuages, une chercheuse en morphogénèse végétale, un pilote amateur féru de réglages et son mécanicien autiste.
Esquisse de philosophie sur la théorie du chaos, illustrée par l’évolution d’un microcosme original et insaisissable, c’est un film drôle à l’esthétisme remarquable, qui nous prouve une nouvelle fois que le cinéma français est bien vivant, et qu’il n’hésite pas à sortir des sentiers battus. Un film tout simplement spatial !Les jeunes organisateurs du Festival international de cinéma "Du Grain à Démoudre"
On ne voit bien qu'avec le c½ur…
Un des plus grands plaisirs au cinéma ne vient-il pas de découvrir d'autres mondes ? La première bonne nouvelle de Léger tremblement du paysage
, c'est qu'il ne copie pas le monde qui nous entoure mais qu'il invente un monde à soi.
Ou du moins la connaissance du monde que le film nous transmet est-elle autre, comme lorsque qu'on dit que l'essentiel est invisible pour les yeux. Et le monde que substitue à notre regard Philippe Fernandez tient des inventeurs, des peintres.
Dans un décor pareil à un immense terrain d'expérimentation, la caméra flotte comme dans un mouvement perpétuel, la mise en scène instaure une distance élégante avec ce mélange de trivial et de sublime qu'on nous propose. Les personnages interrogent leur lien au monde, comment y être ; comment le regarder. Étrangeté et drôlerie des visages, des actions, qu'on ne peut réduire en une ligne à telle ou telle intrigue mille fois vue, qu'on ne peut « pitcher ».
Notre attention est dès lors requise, notre curiosité peut s'éveiller, notre cerveau et nos sens s'ouvrir : au récit atomisé, lui aussi en arborescence, aux couleurs, aux cadres et à l'espace, au montage diffracté, propres à susciter en nous cette sidération commune à tant de grands films de l'ère moderne.Aurélia Georges, cinéaste, membre de l’ACID
Inséré le : 17/12/2009 18:09
GÉNÉRIQUE
2008 - FRANCE - COULEUR - 1H25
de
Philippe Fernandezavec Michel Théb½uf, Bernard Blancan, Corentin Chapa
SÉANCE
DIMANCHE 17 JANVIER
14H45
suivie d'une rencontre avec le réalisateur